Lundi 18 février 2008
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C’est en persévérant qu’on arrive au but
Combien de fois me suis-je dit; j’essaye mais je n’y arrive pas, je suis fatigué, pourquoi que je n’y arrive jamais? C’est difficile
etc. Je suis certaine de ne pas être la seule à avoir pensée ou agie comme ça. SAUF qu’il y quelques temps j’ai pris la ferme DÉCISION DE RÉUSSIR dans tout ce que
j’entreprend. Parfois je ne sais pas comment je vais faire, mais je vais le faire et réussir.
Qu’est ce qui m’a fait changé ma vision? Beaucoup de lecture de livres sur la réussite, naturellement le cour audio de David Komsi (code de recommandation: 86e34d31) a été vraiment le premier élément
déclencheur. Le goût d’être très fière de tout ce que j’accompli et un besoin grandiose de sortir de ma *zone confort*. Je n’en pouvais plus, j’avais besoin de faire autre chose mais
sans nécessairement changer de métier et de mari (non non je rigole, mon mari je l’adore, il est ma tendre moitié ;o)).
Un défaut que j’avais, et qui a pratiquement disparu est le manque de motivation, de persévérance. J'ai beaucoup plus d'ambition et de
volonté, je vais au bout de mes rêves. Et quand je lis des histoire comme celle d'hier, un livre d’Anthony Robbins et il racontait l’histoire du Colonel Sanders. Je veux vous la
partager. Car pour un modèle de persévérence, il est maître dans cet art... Voici son histoire...
Avez-vous déjà entendu parler d’un certain colonel Sanders? Sans aucun doute! Comment le colonel est-il parvenu à une telle
réussite? Est-il né dans une famille riche? Ses parents l’ont-ils envoyé étudier à une université renommée comme Harvard, par exemple? Ou bien, a-t-il réussi parce qu’il s’est lancé
très tôt en affaires? Y a-t-il du vrai dans tout cela?
La réponse est non. Le colonel Sanders n’a pu commencer à réaliser son rêve qu’à partir de 65 ans! Qu’est-ce qui l’a finalement
poussé à agir? IL était sans le sou et très seul. C’est alors qu’il reçut un premier chèque d’assistance du gouvernement, d’un montant de 105 pauvres dollars, ce qui le rendit furieux.
Mais au lieu d’en faire le reproche à la société ou d’écrire une lettre cinglante au Congrès, il se demanda : *Que pourrais-je faire d’utile pour les autres? Comment
rendre ce qui m’a été donné?* Et il commença à réfléchir aux connaissances qu’il possédait et dont il pourrait faire profiter les autres.
Sa première inspiration fut :* Et bien, je connais une recette de poulet qui semble plaire à tout le monde! Et si je la vendais à
des restaurants? Est-ce que je pourrais gagner de l’argent de cette façon?* Il pensa alors à presque aussitôt : *C’est ridicule. Vendre ma recette ne m’aidera même pas à
payer mon loyer.* Il lui vint alors une autre idée : *ET si en plus de vendre ma recette, je montrais à ces restaurateurs comment cuire le poulet à la perfection?
Qu’arriverait-il si le poulet était tellement bon que cela leur permettrait d’augmenter leur chiffre d’affaires? ET si plus de clients fréquentaient leur restaurant et que leur
commerce prospérait, peut-être accepteraient-ils de me donner un pourcentage sur leurs nouvelle ventes.*
Beaucoup de gens ont des idées qui valent leur pesant d’or. Mais le colonel Sanders était un homme hors du commun. Il ne se
contentait pas seulement de caresser des idées de projets grandioses. Il passait ensuite aux actes. IL alla de porte à porte en proposant son idée à tous les propriétaires de
restaurants : *J’ai une merveilleuse recette de poulet et je suis persuadé que si vous l’offrez à vos clients, cela vous permettra d’accroître vos ventes. En échange, j’aimerais
recevoir un pourcentage sur votre nouveau chiffre d’affaires.*
Il va sans dire que bien des gens lui rirent carrément au nez en lui disant :*Écoutez, grand-père, sortez d’ici, j’ai à faire.
Le colonel Sanders décida-t-il alors d’abandonner la partie? Pas le moins du monde. Il connaissait le véritable secret de la réussite, ce que j’appelle le pouvoir
personnel. Et le pouvoir personnel signifie faire preuve de persévérance; chaque fois que nous poursuivons un but, nous en tirons une nouvelle leçon pour ensuite faire mieux
la fois suivantes.
A votre avis, combien de fois le colonel Sanders dut-il essuyer un refus avant d’obtenir la réponse qu’il cherchait? Eh bien,
1 009 fois avant d’entendre le premier oui. Pendant 2 ans il parcoura l’Amérique dans sa vieille voiture, dormant sur le siège arrière dans son costume blanc fripé, très
matinal et plein d’enthousiasme à la perspective de partager son idée avec de nouveaux restaurateur.
Wow!! Combien de gens parmi nous auraient continué ainsi? Combien de gens insisteraient au bout de 20 refus, et encore moins après 100
ou même 1000 refus. Pourtant il semble que parfois c’est la seule chose à faire pour réussir.
Lorsque j’ai lu cette histoire, je n’en revenais pas que certaine personne ont cette si grande volonté de réussir et que rien ne
les arrête. Même pas des centaines de refus. Ces gens ne permettent à personne de les empêcher d’atteindre leurs buts et de réaliser leurs rêves.
Ce sont des modèles à suivre.
*Un héros est une personne ordinaire qui trouve la force de supporter et de persévérer en dépit d'obstacles
écrasants*
-Christopher Reeve-
Le colonel est un vrai héros alors ...
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